Gravitation et énergie sombre : 50 ans de recherche fondamentale

Gravitation et Énergie Sombre Dévoilées

Découvrez une approche novatrice sur la gravitation, proposant une interaction fondamentale unique qui éclaire l'énergie sombre et l'expansion accélérée de l'univers.

Expliquation qualitative de la gravitation, lien avec l'énergie sombre.  

Gravitation, énergie sombre une interaction fondamentale unique?

Présentation.

Je me suis livré à partir des années 1970 à une tentative d’explication qualitative de la gravitation en marge du développement newtonien ainsi que de la relativité générale. 

Malgré une présentation en ligne simplifiée du développement de cette théorie en 2006 et plus encore 2018, sa lecture nécessite toujours un travail personnel non négligeable, aussi il me semble utile d’en présenter une version plus accessible sans pour autant tomber dans la vulgarisation.

Bien que cela n’était pas le but recherché, la formulation de l’hypothèse sur laquelle repose cette théorie  s’est avérée apte dans son développement à modéliser un univers en inflation. 

La difficulté a donc consisté à expliquer la gravitation, l’attraction entre les corps matériels à partir d’un modèle d'univers imposant son expansion. Cet objectif atteint, il devenait manifeste que celle-ci ne pouvait être constante, l'expansion devant soit ralentir, soit accélérer, ce qui n’a été constaté que vers la fin des années 1990, l’accélération de l’expansion de l’univers constituait donc en corolaire de cette théorie une prévision.

Cette théorie de la gravitation imposant non seulement un univers en expansion prévoyait donc aussi son accélération.

Le modèle d’univers élaboré au cours de toutes ces années est donc quasi identique à celui que décrit la cosmologie depuis la découverte de l’accélération de l’expansion de l’univers, en particulier avec la formulation de l'hypothèse de l'énergie sombre, aussi dans un but de simplification maximale, utiliser un modèle d’univers faisant l’objet d’un quasi consensus parmi la cosmologie me semble à présent constituer la meilleure approche afin de partager une vision atypique de l’univers.

Dans un premier temps, à partir de l'opportunité de simplification qu'offre l'hypothèse de l'énergie sombre je me propose de présenter une théorie alternative de la gravitation offrant une vision de ce phénomène assez similaire aux formules précédentes.  

La différence avec les présentations de 2006 et 2018 réside donc dans l'abandon d'une partie de l'hypothèse de base formulée à patir des années 1970 au profit de l'hypothèse de l'énergie sombre, cependant en désacord avec un point précis de la formulation de cette hypothèse par la cosmologie, j'y substitue une alternative.

Dans un deuxième temps je me propose de développer quantitativement cette explication de la gravitation afin d’expliquer pourquoi en ce qui concerne les petites structures de l’univers c’est la gravitation qui s’exprime et qu’au-delà, comme cela est le cas à partir des supers amas de galaxies c’est non seulement l’expansion mais l’accélération de celle-ci qui domine.

 

Nota: La théorie développée à partir des années 1970 prévoit que l’univers ne peut être stable, imposant une phase d’expansion, prévoyant son accélération(3) Puis...celle-ci 

Origine de cette recherche. 

Une question restée sans réponse:

Quelques mots sur la théorie des années 1970

Avant de développer une présentation reposant sur l'hypothèse de l'énergie sommbre, quelques mots sur l’origine de toute cette analyse. Celle-ci commence au début des années 1970 avec cette simple question dont je ne connais pas encore aujourd’hui avec certitude la réponse: nous sommes fermement maintenu au sol par l’attraction de la Terre, d’une façon plus générale deux corps matériels en présence s’attirent mutuellement, devons-nous en déduire que ce phénomène d’attraction mutuelle est dû à une capacité, à une propriété purement attractive que possèderait individuellement chacun de ces corps ?

Répondre par l’affirmative équivaut à extrapoler du comportement de deux corps matériels en présence la nature profonde de chacun d’eux pris individuellement et cela au regard de la nature profonde de l’univers.

Il existe donc une possibilité non négligeable que nos connaissances de la gravitation ait été édifiées à partir d’une analyse initiale erronée. 

A cette gène s'ajoute celle que plus de vingt ans après la découverte de l’accélération de l’expansion de l'univers et la formulation de l’énergie sombre, la cosmologie ne parvient pas à dévoiler ce phénomène, le développement de la théorie initiale ainsi que la conversion proposée ici me semble le permettre...

Suite de ce paragraphe en fin de première partie.

Première partie       

Bref rappel que constitue l'accélération de l'expansion de l'univers.   

Consensus? 

L’expansion de l’univers envisagée par Alexandre Friedmann et Georges Lemaitre a été  mise en évidence par Hubble dans les années 1920 et résumée dans le cadre de la loi de d’Hubble-Lemaître, axe central du modèle dit communément du ‘Big-Bang’.

Dans le cadre de ce modèle, le mouvement d’éloignement des grandes structures entre elles est assimilé à un mouvement sur une lancée. Le mouvement de chacune de ces structures y relève donc du principe d’inertie de la masse en mouvement. (Première loi de Newton)

La découverte d’Hubble repose sur l’observation de corps célestes ‘proches’, par conséquent relevant du présent de l’univers.

Dans les années 1990 deux équipes, l’une menée par Saul Permulter et l’autre par Adam Reiss et Brian P Schmidt recherchent comment cette expansion se comportait il y a plusieurs milliards d’années.

La cosmologie s’attendait en raison de ce modèle du Big Bang à ce que l’expansion de l’univers ralentit ou éventuellement se conserve, mais vers la fin de cette décennie ces deux équipes confirment simultanément qu’il n’en est rien, l’expansion s’accélère. 

Un tel scénario qui s’esquisse devrait donc se traduire à plus ou moins long terme par une ’déchirure’ de l’univers, donnant partiellement naissance à un modèle alternatif du ‘Big Bang’: le Big Rip.

Cette découverte fragilise donc le modèle précédent, obligeant la cosmologie à introduire la nécessité d’une énergie dont le vide spatial serait porteur: ‘l’énergie sombre’, afin d’expliquer cette accélération de l’expansion, formulant ainsi le modèle cosmologique standard (ΛCDM), qui reste à ce jour le modèle de référence. 

Cependant ce dernier modèle formule entre autre, reprenant une analogie avec la constante cosmologique lambda propre à la relativité générale, que ce vide spatial constituerait en lui-même la cause de cette énergie sombre, je n’adhère pas à cette affirmation tant il est aisé de porter le doute sur celle-ci. (1)

 

Une possibilité d'erreur de la cosmologie, de la RG.

En raison de notre bon sens ?

1- Sauf lacune de ma part, l’affirmation de la cosmologie selon laquelle l’énergie sombre aurait pour cause le vide spatial ne repose sur aucune expérimentation, aucune démonstration, elle ne semble reposer que sur notre seul bon sens, la même logique utilisée dans le cadre de la relativité générale qui consiste à dire que si la gravitation a pour cause la matière, alors la constante cosmologique Λ, ou plus exactement l’interaction capable de s’opposer à la gravitation a pour cause le vide spatial?

Base de cette théorie alternative de la gravitation ainsi que de l'expansion accéléré de l'univers.

Un désacord avec la cosmologie,regard critique.

La cosmologie considère que l’énergie du vide spatial, l’énergie sombre serait intrinsèque à ce vide dans la mesure où elle formule que ce vide en constituerait la cause, je réfute cette affirmation considérant que la cause première de cette énergie est la matière conventionnelle que représente tous les corps matériels de l’univers ,(2)

Cette critique portée à la formulation de l'énergie sombre constitue la seule hypothèse nécessaire à la conversion de la théorie de la gravitation développée depuis les années 70.

 

 

   

2- La matière conventionnelle ne représenterait que quelques pour cent de l’énergie totale de l’univers, cela pourrait paraître très insuffisant, cependant, selon les méthodes utilisées pour déterminer cette quantité d’énergie de l’univers, la valeur des résultats varie dans des proportions colossales, ce qui ne peut que nous laisser dans l’expectative. 

                  Conversion de la théorie initiale.

Rappel de l'hypothèse développée à partir des années 1970. 

Cette hypothèse a lentement évolué avec les années, vers la fin des années 1980 sa formulation devait être approximativement celle-ci:  

<< La matière conventionnelle génère proportionnellement à la masse qu'elle représente une grandeur physique vectorielle imperceptible, une forme élémentaire de matière, de son principe de masse, se propageant tel un flux d’une 'grandeur d'espace' dans toutes les directions >>.

Conversion de cette hypothèse en celle de l'énergie sombre.

La quantité de matière d'un corps matériel étant définie par sa masse: 

En raison de l'hypothèse initiale la matière conventionnelle émet une forme élémentaire de ce principe de masse, en raison de l'équivalence masse/énergie, c’est donc aussi une forme d'énergie qu’émet la matière.

Cette approche délaissée dans l'essentiel du développement de la théorie initiale constitue à présent l'axe central de cette conversion pouvant se résumer ainsi:

 << La matière conventionnelle génère proportionnellement à la masse qu’elle représente de l'énergie sous forme de flux dans toutes les directions de l'espace>>.

Cette émission d'énergie possède une origine: la matière, cette énergie étant émise dans toutes les directions de l'espace par conséquent aussi pour direction donnée, son origine étant la matière celle-ci définit aussi un sens d'émission.

La densité, l'intensité d'un tel flux d'énergie ne pouvant être définie à ce stade, la proportionnalité d'émission en fonction de la quantité de matière demeure.

Cette émission d'énergie par la matière peut être considérée comme une grandeur physique, celle-ci possédant une origine, une direction, un sens, une intensité bien que non déterminée à ce stade, cette grandeur physique peut être assimilée à une grandeur physique vectorielle. 

 

Nota:

En raison de la loi de conservation de l'énergie, une telle forme d'énergie devrait s'être accumulée depuis un temps remontant vers l'origine de l'univers; La quantité accumulée pourrait donc être gigantesque, sans que le flux correspondant à l'énergie sombre le soit.

(Paragraphe en cours d'élaboration)  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                Développement de la conversion.

Dévelopement à partir de l'hypothèse de l'énergie sombre mais réfutant l'origine de celle-ci.

Premier chapitre.

Explication qualitative de l'expansion de l'univers.

Malgré le désaccord et l'alternative mentionnée au sujet de l'énergie sombre, la théorie initiale des années 1970 rejoint dans son développement la constatation de l'accélération de l'expansion de l'univers faite par la cosmologie.

L'hypothèse de l'énergie sombre formulée par la cosmologie peut donc se substituer à celle de <<forme élémentaire de matière>> développée dans le cadre de la théorie des années 1970. 

 

Développement à partir de l'hypothèse de l'énergie sombre.

L'énergie sombre faisant l'objet d'un quasi consensus, le désaccord au sujet de son origine constitue donc le seul ajout d'hypothèse afin d'unifier la vision de l’univers qu'offre la cosmologie avec celle que je me propose de présenter.

Développement.

Ce développement simplifié reprend donc la propriété essentielle attribuée à l'énergie sombre:

L'énergie sombre possède la capacité de mettre en mouvement d’expansion les grandes structures de l’univers entre elles.

Soit l'exemple suivant: 

Deux supers amas de galaxies séparés d’une distance d considérable. Fig. 1

 

 En raison de l'énergie sombre, les supers amas a et b s’éloignent l’un de l’autre sous l’effet de l’accélération de l’expansion de l’univers.

L'accélération de l'expansion étant reportée au chapitre suivant, cette première partie ne traite que du mouvement d'expansion, bien qu'elle soit mentionnée dans cette figure.

La cosmologie considère que l’accélération de l’expansion, par conséquent en premier le mouvement d’éloignement de chacun de ces deux supers amas l’un de l’autre est causé par une énergie intrinsèque au vide spatial.

Ayant réfuté cette affirmation, j’attribue la cause de cette énergie sombre à la matière conventionnelle des supers amas de galaxies.

Conformément à cette hypothèse de base, chacun de ces deux supers amas génèrent autour d’eux  une  énergie assimilée à l’énergie sombre. Fig. 2 

      Deux supers amas de galaxies a et b génèrant un flux d’énergie sombre dans toutes les directions de  l’espace.

.

Chacun de ces flux d'énergie sombre généré par ces deux supers amas possède donc une source, la matière conventionnelle de ces corps célestes, ces flux sont émis dans toutes les directions de l’espace par conséquent aussi pour une direction donnée, possède un sens, de la source vers l’extérieur, auquel doit s’ajouter une intensité du flux, cependant indéfinissable à ce stade, si ce n’est une proportionnalité probable à la quantité de matière que représente chacun de ces corps célestes.

Ces paramètres sont caractéristiques d’une grandeur physique vectorielle, en outre la gravitation étant aussi considérée comme une telle grandeur.

Explication qualitative de l'expansion de l'univers ainsi que de la gravitation. 

A partir d’un modèle imposant l’expansion de l’univers (prévoyant l'accélération de celle-ci).

Développement de l’hypothèse de base : 

La gravitation est considérée par la communauté scientifique comme une grandeur physique vectorielle, c’est aussi le cas par exemple des champs électriques ou plus simplement le concept de force propre à la mécanique classique.

Conséquence.

En vertu du calcul vectoriel, des propriétés des grandeurs physiques vectorielles, ainsi que deux champs électriques en opposition qui interfèrent donnant naissance à une neutralisation totale ou partielle de ceux-ci:

Deux de ces flux d’énergie sombre en opposition, considérés comme des grandeurs physiques vectorielles, devraient aussi être dotés de cette capacité à se neutraliser. 

Dans l’hypothèse de la figure 3, si l’on retient pour simplification uniquement l’interaction existante au voisinage de l’axe A B entre les corps célestes Fig. 3 

  • En bleu, zone de forte neutralisation des flux d'énergie sombre, ainsi qu'en Fig. 4  

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...

La neutralisation des flux d'énergie en particulier dans la zone délimitée en rouge. 

.

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Neutralisation des flux d'énergie.

.

La forme en rouge délimite entre a et b une zone où l’interaction des flux d’énergie sombre est la plus importante, délimitant aussi une zone de neutralisation maximale de ces flux d’énergie.

Cette zone de neutralisation constitue entre a et b un lieu où les flux d’énergie sombre s’expriment moins, alors que de part et d’autre du système que constitue la présence de ces deux corps célestes ces flux d’énergie sombre ne sont pas en opposition, ces flux d’énergie à extérieur au système a/b persistent et s'expriment.

L’énergie du vide spatial, l’énergie sombre est considérée régulièrement par la cosmologie comme une ‘’gravitation répulsive’’ ayant donc  la capacité de repousser les grandes structures de l’univers mais ces deux supers amas de galaxies sont ici considérés comme étant séparés par une distance considérable, la zone de neutralisation des flux d’énergie sombre en rouge devrait en raison de cette distance être faible, voire inexistante.

 

Explication qualitative de l'expansion. 

Entre les grandes 'structures de l'univers'

Une explication qualitative de l’expansion.

L’énergie sombre qui s’exprime à l’intérieur du système étant quasi identique à celle qui s’exprime à l’extérieur, il devrait résulter un équilibre d’énergie répulsive, par conséquent une expansion en équilibre au niveau du système a/b. Fig.5 

 

Explication qualitative de la gravitation.

Attraction entre les corps matériels.

Concernant les ‘’petites structures de l’univers’’. 

L’hypothèse de base formulée afin d’établir ce développement s’applique quelque-soit la taille des corps matériels, comme aussi par exemple la Terre et la Lune qui subissent l’effet de la gravitation.

L’exemple utilisé dans la figure 4 correspond à des structures de l’univers séparées par des distances considérables or la distance terre/lune est beaucoup  plus modeste, par conséquent le quasi équilibre des flux d’énergie qui s’expriment, donc persistants mentionné ci-dessus entre l’intérieur et l’extérieur du système devrait tendre à disparaitre, les flux d’énergie persistants devant être supérieurs à l’extérieur du système qu’à l’intérieur de celui-ci.

Une explication qualitative de la gravitation.

D’une telle situation: l’énergie répulsive persistante à l’extérieur du système t/l étant supérieure à celle  de l’intérieur de celui-ci, il devrait en résulter un rapprochement des deux astres, l’attraction entre les corps matériels, la gravitation. 

Conclusion.

L’explication qualitative de l’expansion de l’univers ainsi que de la gravitation apparaissent dans ce développement résulté d’une interaction fondamentale unique.

Depuis la fin des années 1990, il apparait que cette expansion de l’univers semble s’accélérer, bien qu’il me semble possible dans cette première partie d’en expliquer aussi le ’pourquoi’, il me semble plus judicieux de développer cet aspect dans un autre chapitre.

En marge de la première partie.

Origine de cette recherche. 

Avant de développer une présentation reposant sur l'hypothèse de l'énergie sombre, quelques mots sur l’origine de toute cette analyse, celle-ci commence au début des années 1970 avec cette simple question dont je ne connais pas encore aujourd’hui avec certitude la réponse: nous sommes fermement maintenu au sol par l’attraction de la Terre, d’une façon plus générale deux corps matériels en présence s’attirent mutuellement, devons-nous en déduire que ce phénomène d’attraction mutuelle est dû à une capacité, à une propriété purement attractive que possèderait individuellement chacun de ces corps ?

Répondre par l’affirmative équivaut à extrapoler du comportement de deux corps matériels en présence la nature profonde de chacun d’eux pris individuellement et cela au regard de la nature profonde de l’univers.

Il existe donc une possibilité non négligeable que nos connaissances de la gravitation ait été édifiée à partir d’une analyse initiale erronée. 

A cette gène s'ajoute celle que plus de vingt ans après la découverte de l’accélération de l’expansion de l'univers et la formulation de l’énergie sombre, la cosmologie ne parvient pas à dévoiler ce phénomène, le développement de la théorie initiale ainsi que la conversion proposée ici me semble le permettre.

Ne trouvant pas de réponse à cette question dans la littérature consacrée à la gravitation, j’ai donc aussi envisagé le contraire, avec une action à distance de la matière de nature purement expansive, développant un  embryon d’hypothèse ainsi qu’un simple passe-temps très occasionnel.

Cette phase développée sur une bonne dizaine d’années a principalement consisté tester la compatibilité de cette amorce d’hypothèse avec nos connaissances de la gravitation, m’incitant à poursuivre sur cette voie avec plus de motivation.

La cause de la gravitation étant la matière, au courant des années 80  l’évolution de l’hypothèse initiale devait se résumer approximativement à ceci : << La matière conventionnelle génère proportionnellement à la masse qu’elle représente un flux d’une grandeur physique vectorielle imperceptible dans toutes les directions de l’espace >>.

Mon ambition étant à cette époque d’expliquer autrement la gravitation, mais cette hypothèse ne le permettait pas, elle était seulement compatible avec le développement newtonien et certains aspects de la relativité. Cette hypothèse devait évoluer, après bien des essais infructueux, la solution m’a semblé être d’associer à cette notion de ‘grandeur physique vectorielle’ l’idée d’une grandeur s’exprimant dans l’espace, donc aussi d’une ‘’grandeur d’espace’’.

Cette notion de ‘grandeur d’espace’ a évolué assez rapidement vers celle de grandeur physique vectorielle d’espace, l’hypothèse que je tentais de développer à ce moment devenait donc que la matière génère une inflation d’espace.

Mon but à ce stade était uniquement d’expliquer qualitativement la gravitation, pas de modéliser un univers en expansion, les deux ont été atteints simultanément.

J’ai tenté de partager cette vision de l’univers vers la fin des années 1990, en premier sur des formules papier, puis avec la démocratisation d’internet, par deux reprises sur la toile mais mon premier hébergeur a jeté l’éponge devant les hackers et le second a arrêté cette activité.

De cette expérience de communication, j’ai retenu que tenter d’expliquer la gravitation, l’attraction entre les corps matériels à partir d’une hypothèse prévoyant non seulement mais imposant, au contraire, l’expansion de l’univers pouvait susciter bien des réticences.

Après la  fermeture de mon dernier site, j’ai donc envisagé de modifier en profondeur la présentation de cette explication qualitative de la gravitation sur la base que cette théorie imposait l’expansion de l’univers prévoyant aussi que celle-ci devait soit ralentir, soit accélérer, ce qui semble se vérifier.

La conversion de cette théorie en une nouvelle présentation nécessite de repartir de l’hypothèse des années 80 : << La matière conventionnelle génère proportionnellement à la masse qu’elle représente un flux d’une grandeur physique vectorielle imperceptible dans toutes les directions de l’espace >>.

Cette hypothèse impose que la matière conventionnelle génère une grandeur physique, que peut générer la matière si ce n’est une forme élémentaire d’elle-même, par conséquent de son principe de masse.

En raison de l’équivalence masse/énergie, cette nouvelle hypothèse prévoit donc que la matière conventionnelle devrait émettre une forme d’énergie dans l’espace, le vide spatial.    

Deuxième partie.

.

L’explication qualitative de la gravitation et de l’expansion présentée ci-dessus peut être enrichie par une approche quantitative.

D’après l’hypothèse présentée précédemment, la matière conventionnelle pourrait être à l’origine de l’énergie sombre, celle-ci serait émise dans toutes les directions sous forme de flux proportionnellement à la masse que représente cette matière.

Emission de L'énergie sombre.

Comportement du flux à l'émission.

D’après l’hypothèse présentée précédemment, la matière conventionnelle pourrait être à l’origine de l’énergie sombre, celle-ci serait émise dans toutes les directions sous forme de flux proportionnellement à la masse que représente cette matière.

Cela soulève une question : comment ce flux évolue-t-il en fonction de la distance par rapport à la source qu'est la matière ?

En raison de la formulation de l’hypothèse de base, la figure ci-dessous impose des éléments de réponse. 

Soit un corps matériel M émettant un flux d'énergie sombre dans toutes les directions de l'espace.

             Cette figure nous montre un flux d'énergie sombre divergent, affectant

             sa densité, son intensité d'émission avec la distance.        

            Comment ce flux peut-il évoluer en fonction de la distance à la source ?  

            Variation de l'intensité du flux d'énergie sombre selon la distance  par

            rapport à sa source.

            Fig.7

Variation du flux d'énergie sombre en fonction de sa source. 

Emission sous un angle solide d'un stéradian.

Fig.7

Un corps matériel sphérique M émettant un flux d’énergie sombre selon toutes les directions de l’espace, par-conséquent aussi sous un angle solide d’un stéradian (S r).   

Fig. .6

Le flux d’énergie sombre émanant de la calotte sphérique 1 selon un angle solide d’un stéradian recoupe aussi la calotte de la sphère fictive 2, mais avec une  densité  plus faible.

Par définition un angle solide d’un stéradian recoupe une aire à la surface d’une sphère égale à r². L’aire de chacune de ces deux calottes sphériques est donc fonction du carré du rayon de leur sphère respective, soit aussi plus généralement rn². La densité du flux d’énergie sombre est donc inversement proportionnelle au carré de cette distance r n. 

La gravitation est considérée dans le cadre du développement newtonien comme étant proportionnelle à la masse des corps matériels en présence, ce développement reprend cette donnée vérifiée par l’expérimentation.   

La densité, l’intensité du flux d’énergie sombre évolue donc avec la distance de sa source, en l’occurrence fonction de m/rn².

Pour exemple ici, la sphère r2 étant égale à 2 r1, l’intensité du flux d’énergie sombre en r2 est 4 fois moindre qu’en r1.          

.

.

Postulat de Newton.

Une base théorique compatible? 

Si la dépendance en 1/r² de la force newtonienne, solidement étayée par l’expérience, n’a jamais été remise en cause sur le plan empirique, elle reste dépourvue de justification théorique rigoureuse, une lacune qui en restreint la portée et la légitimité conceptuelle.

Une base théorique compatible?

Ce travail vise en autre à combler ce vide en établissant, dans un cadre formel strictement compatible avec les contraintes expérimentales, les fondements théoriques de ce postulat fondamental.

Le mode de propagation de l'énergie sombre envisagé figure 7 n’est pas sans rappeler celle de la lumière, dont nous savons depuis fort longtemps que son intensité décroit aussi avec le carré de la distance qui sépare de sa source, bien que cela ne soit pas démontré, cette analogie serait à l’origine de la formulation par Newton du postulat selon lequel la gravitation décroit avec le carré de la distance qui sépare deux corps matériels.  

 

Proposition d'une base théorique au postulat de Newton.

la matière générant de la gravitation génère en premier de l'énergie sombre?

Le postulat de Newton décrit la force d’attraction entre deux corps matériels en fonction de leur distance. En revanche, la figure 7 ne représente que la variation du flux d’énergie sombre en fonction de la source, elle ne concerne donc qu'un seul corps matériel.

En combinant ce postulat avec l’hypothèse d’une proportionnalité au produit des masses en présence, Newton a pu établir une formule pour l’attraction entre les corps. Cependant, cette formule n’était pas encore complète : il a fallu attendre les travaux de Cavendish et sa célèbre balance pour déterminer la première valeur de la constante de gravitation. Cela a permis d’aboutir à la formule finale de la gravitation : 
F = (m₁ m₂)/d² × G.

Par analogie avec la relation fondamentale de la dynamique, où F = mγ, on obtient l’expression P = m₁ × g, où g représente la valeur du champ de gravité. Dans la formule précédente, g peut aussi s’écrire m₂/d² × G.

Cette expression définit le potentiel d’attraction exercé par le corps m₂ sur m₁ dans son voisinage, et réciproquement.

Que ce soit dans le développement newtonien ou, par hypothèse, dans l’exemple d’un corps matériel générant de l’énergie sombre (comme illustré en figure 7), il existe un potentiel : chaque corps, considéré individuellement, possède la capacité de produire à distance un phénomène physique proportionnel à m/d².

À ce stade du développement théorique portant sur l’hypothèse de l’énergie sombre, on observe donc une compatibilité permettant de fournir une base théorique au postulat de Newton, là où celui-ci présentait une lacune.

Cependant, cette compatibilité trouve ses limites : il est essentiel de rappeler que, dans le cadre newtonien, le champ de gravité est exclusivement conçu comme un champ statique, incapable d’interférer avec un autre. À l’inverse, le flux d’énergie sombre, tel que formulé en première partie, se présente comme un champ dynamique, doté de la capacité d’interagir et d’interférer avec d’autres champs.

Ce qui pose la question lorsque deux corps matériels m1 et m2 sont en présence: comment l'energie générée par chacun de ces corps interfère-t-elle? 

Figure 8.

 

 

Interaction des flux d'énergie sombre.

.

Cette forme d’énergie étant considérée ici comme une grandeur physique vectorielle, un flux, un champ dynamique doté de la capacité d’interférer, de se superposer.

Sur l’intervalle 0 – 5 les flux respectifs de ces deux corps matériels s’opposent et se superposent dans la zone 0 – 3 en bleutée et 3 – 5 dans celle en rouge, cette grandeur physique ayant la propriété d’interférer:

Sur l’intervalle 0 - 5, ces zones ’grisées’ correspondent à des aires où les émissions respectives de ces deux corps doivent subir une neutralisation, neutralisant le potentiel de l’énergie sombre à repousser ces corps matériels, au-dessus de ces 2 zones l’émission respective à chaque corps persiste et contribue à générer de l’expansion.

Sur l’intervalle -3 – 0 l’émission de m 2 se superpose à celle de m1 et réciproquement sur l’intervalle 5 – 7.

 

Nota: l'aire en surbriance en bleu est égale à celle en rouge, en l'occurrence ici = 0.6. 

 

         Si nous considérons à présent chacun de ces corps matériels dans son propre espace.

Par exemple m1.

En raison de ce mécanisme de neutralisation et de superposition (addition des flux) le corps m1 subit un déséquilibre de l'énergie sombre générée, celle-ci est plus importante à gauche de ce corps qu'à droite. 

Figure 9.

Somme d'interaction, de supperposition des flux d'énergie sombre.

.

Le corps 1 n'est plus situé dans sa propre émission d'énergie sombre en équilibre, celle-ci est perturbée par la présence du corps 2.

La somme des émissions résultantes est plus importante à gauche de cette figure qu'à droite, l'énergie sombre ayant la capacité de repousser toutes les structures de l'univers, de ce déséquilibre le corps 1 se déplace vers la droite.

Ce raisonnement s'applique réciproquement au corps 2, celui-ci se déplace alors vers le corps 1, à sa rencontre, soit le phénomène physique correspondant à l'attraction entre les corps matériels.  

De ce mécanisme découle un mouvement de  rapprochement de ces deux corps matériels.

Lorsque ces deux corps matériels se rapprochent il en découle une modification des résultantes des aires  A1 et B1.

 

                           Une mécanique alternative du concept dumouvement? 

 

En mécanique classique, l’intensité du mouvement est représentée par la vitesse, définie comme la dérivée de l’espace par rapport au temps (1). La dérivée seconde de cette fonction introduit quant à elle le concept d’accélération.

Une analogie peut être établie avec la mécanique que j’esquisse ici : le mouvement y est généré par le déséquilibre persistant d’énergie sombre après interaction-superposition avec le corps 2. 

En ce qui concerne  le corps 1, ce déséquilibre se matérialise par l’aire résultante (A₁ - B₁).

Lors du rapprochement des deux corps, cette aire résultante augmente de manière de plus en plus rapide, ce qui définit une accélération. Cela suggère un lien possible avec l’accélération en mécanique classique. Il semble donc pertinent de déterminer cette accélération, ce qui revient à étudier la variation de la fonction (A₁ - B₁), et plus précisément à définir sa dérivée lorsque la distance d diminue d’une valeur Δ d tendant vers 0.

Afin de se représenter cette dérivée, celle-ci sera établie graphiquement.  

Soit la figure 10.

50 ans de recherche approfondie

Après un demi-siècle de travaux, cette théorie anticipe l'accélération de l'expansion cosmique révélée en 1998. Elle propose une nouvelle compréhension de la gravitation et de l'énergie sombre, intégrant rigueur scientifique et pédagogie pour un large public.

50+

Années de recherche

1

Prédictions confirmées

30+

Publications accessibles

Anticipation de la découverte

Une théorie développée bien avant la confirmation de l'accélération de l'univers en 1997/1998.

Interaction fondamentale unique

Propose une interaction nouvelle entre gravitation et énergie sombre, enrichissant la physique fondamentale.

Rigueur scientifique

Basée sur des décennies de recherches approfondies et de validation rigoureuse des données.

Accessibilité pédagogique

Texte et explications vulgarisées pour rendre la théorie compréhensible par un public non spécialiste.

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